Civisme

Question de civisme

Plantations

Afin d’éviter les problèmes de voisinage concernant la végétation, la municipalité vous informe que les propriétaires sont tenus de respecter le Code Civil en matière de plantations et d’entretien de leur végétation.

Article 671 du Code civil :

Les propriétaires sont tenus de respecter les distances suivantes en matière de plantation :

  • Plus de 2 m de la limite séparatrice de votre voisin pour les plantations dont la hauteur dépasse 2 m.
  • Au moins 0,50 m de la limite séparatrice de votre voisin pour les arbustes (végétaux de moins de 2 m de hauteur).

Les arbres, arbustes, arbrisseaux de toutes espèces peuvent être plantés en espaliers, de chaque côté du mur séparateur.

Dans ce cas, il n’y a pas de distance de plantations particulière, mais les plantations ne pourront pas dépasser la crête du mur. Si le mur n’est pas mitoyen, le propriétaire seul a le droit d’y appuyer ses espaliers.

Les bouches avaloirs

Non, les bouches avaloirs ne servent pas de poubelles pour les déchets verts et les nettoyages de toute sorte.

La quasi-totalité de ces avaloirs est relié à des puisards. Tous les dépôts, sable, ciment colmatent l’intérieur des puits. Les hydrocarbures infiltrent la nappe phréatique.

Quand aux branchages qui obstruent les avaloirs, seule une entreprise de nettoyage peut les déboucher, avec facture à l’appui...

Question : que fait-on avec les puits colmatés ? On les remplace ?

Les feux en plein air

Les feux en plein air restent interdits dans le Val d’Oise, qu’ils soient couverts, découverts... pas de changement de réglementation.

Les chiens et nos amis les trottoirs

Il semblerait que les chiens respectent un peu mieux les trottoirs. Pour les aider dans leur démarche, un distributeur de sac "ad hoc" sera installé sur la place Lecoq, en même temps qu’une poubelle.

Pour ce faire, un accompagnateur zélé est vivement recommandé.

Le stationnement

Les bandes jaunes le long des trottoirs ne sont pas là à titre décoratif : elles signalent qu’il y a un danger de stationnner à cet endroit, le danger étant pour celui qui circule.

De même, les trottoirs sont réservés prioritairement aux piétons. Lorsque le trottoir est occupé par une voiture, le piéton est obligé d’emprunter la chaussée à ses risques et périls.

Stationner sur la chaussée, c’est mieux, mais nos rues sont étroites, les manoeuvres pour sortir d’un garage ou d’une cour, sont délicates voire dangereuses. Afin d’éviter de pénaliser un voisin qui, lui, gare sa voiture chez lui (cela en fait une en moins sur la chaussée), essayons de faciliter ses manoeuvres en dégageant largement l’espace, afin qu’il est une bonne visibilité. Il vous en saura gré.

Le non-respect des limitations de vitesse

Le chemin des Rouliers et de Bertinval, sont en zone 30, ainsi que la rue de Viarmes et de Luzarches. Faudrait-il que tout Seugy soit en zone 30 ?

Il semblerait qu’au volant de sa voiture, certains d’entre vous oublient que notre charmant village abrite de nombreux enfants.
Ils sont un peu partout dans Seugy, aussi pour éviter le pire, roulons à vitesse réduite.

Merci pour tous et pour rester dans le sujet, vous trouverez ci-dessous l’arrêté pris le 10 novembre 1881 par Monsieur Papemard, maire de Seugy, lequel arrêté est toujours en vigueur et toujours d’actualité :

"Article 1er : les trottoirs étant faits pour que les piétons puissent circuler librement sans crainte des voitures, il est expressement interdit de circuler ou stationner avec des voitures sur les dits trottoirs."

Pluies diluviennes : ne raccordez pas vos gouttières au réseau d’eaux usées !

Lors des fortes pluies de fin septembre, début octobre, le niveau des eaux usées du réseau d’assainissement situé à la sortie du village, à hauteur des numéros 42, 44, 46 de la rue de Viarmes  est brutalement monté en charge, soulevant les plaques d’égout en fonte sur une hauteur de plus de 20 cm et ce, en plein milieu de la chaussée !

Ce n’est pas tout, bien qu’un clapet anti-retour ait été installé par le Sicteub, des remontées des eaux usées ont eu lieu à l’intérieur d’une habitation.

Pourquoi ? Tout simplement parce que certains d’entre nous ont raccordé leurs gouttières au réseau d’eaux usées, ce qui est formellement interdit par la réglementation.

Outre les désordres cités plus haut, qui peuvent entraîner des accidents de voitures et de personnes, des désagréments pour les riverains, l’apport brutal des eaux claires à la station d’épuration perturbe fortement le traitement chimique des eaux usées.

Tous ceux dont les gouttières sont raccordées à tort au réseau d’eaux usées doivent entreprendre les travaux nécessaires pour mettre fin à toutes ces nuisances, qui mettent en danger la sécurité des biens et des personnes.

La commune a fait installer un deuxième clapet anti-retour, mais le risque demeure.